The Music of Elisabeth Blin - Vie Music ®
Song Lyrics
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Elisabeth Blin, Vie Music. Unauthorized duplication is a violation of applicable laws.
Bien dans sa peau
French, ©1994, Lifetime One, Lifetime Too
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Pour être tout a fait bien dans sa peau,
Aimez bous du bas jusqu' en haut.
L'histoire nous a hisse tant de drapeaux,
Tisses de faux tabous et idéaux,
Tisses de gros billets, de gros egos,
Mais tout ce qui est en bas est en haut.
Ne confondez pas ma mentalité,
Avec celle des chansons athées,
On parle tellement de se libérer,
Moi, je parle juste a vois de vous aimer.
Oui, il n'y a plus rien d'autre a chercher,
Les uns les autres ou ce que vous voulez,
Pour recoller le puzzle de l'humanité,
Car ce qui sera est dans ce qui est.
Pour vous débarrasser de vos défauts,
Aimez les plus qu'il ne faut,
Ca fait si longtemps qu'on est limites
Pas des sentiments de culpabilité.
Oh il n'y a rien a bannir, rien a regretter.
On prend des baffes et c'est le prix
Pour faire avancer le conscience de l'humanité.
Self-Harmony
In order to feel completely happy with oneself
Love yourself from the bottom to the top
History has put up so many flags
Woven with false taboos and ideals
Woven with big money and big egos
But everything that is up is also down.
Don't misunderstand my mentality
To be like one of the atheistic songs,
People talk so much about freeing themselves,
But I'm just talking about how to love yourself.
There's nothing left to look for,
Love one another or whatever you wish,
To re-glue the puzzle of humanity,
Because everything that will be rests in what is now.
To get rid of your bad habits
Love them more than you should
It's so long that we've been limited
By feelings of guiltiness.
Oh, there's nothing to reject, nothing to regret,
We get hurt and it's the price we pay,
So that the consciousness of humanity can grow.
Biography
French, ©1996, Lifetime Too
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Je vivais bien tranquille, dans ma coquille. J'avais renonce au monde, et aux choses futiles.
Je faisais mon yoga bien au chaud sur mon île. Je méditais sur le brahman, et sur mon nombril.
C'était le bonheur sans malheur, pure made in "so'ham"ville ou rien ne saurait manquer, tout le reste étant inutile.
Pourtant, ce dont j'avais envie, était ... d'avoir quelques amis.
Je retombais dans le sens, et je me remis a fumer, a manger des pizzas et des glaces au café.
Quand un bruit de cymbales est venu me réveiller avec un si bon encens qui était déjà familier.
Je rencontrais mon Guru, je l'avais enfin trouve il avait réponse a tout, comment ne pas être a ses pieds.
Car moi ... ce dont j'avais envie ... était d'avoir quelques amis.
Il m'enseigna que dans ce monde il n'y a pas de paix, que la libération et shanti, c'est pour après.
Et que pour revoir un jour le monde spirituel, il fallait travailler (dur), pendant qu'il tirait les ficelles,
Enfin, l'occasion de prouver ma sincérité, envers Dieu, mon Guru, et toute l'humanité.
Car moi ... ce dont j'avais envie ... était d'avoir quelques amis.
Pendant longtemps je courrais partout du nord au sud, pour porter la lumière divine a la multitude,
Mais je commençais a sentir le poids des années, et a me demander quand donc aurai-je un foyer?
"Un foyer - me dit-on, quelle idée matérialiste, n'oublie pas que tu as été choisie sur la liste
Des êtres fortunes qui vont sauver la planète, comment peux-tu avoir des idées aussi égoïstes."
En fin après avoir attendu de longues années on m'envoyait cet ami dont j'avais tant rêvé
Au début on parlait jour et nuit sans s'arrêter mais après quelques mois, moi je ne pouvais plus respirer
Il me dit c'est moi le chef et si ça ne te plait pas c'est sûrement parce que tu t'es trompée de voie.
Mais moi ... ce dont j'avais envie ... était d'avoir quelques amis.
Je décidais malgré tout d'essayer de me soumettre puisque pour progresser il faut toujours avoir un maître.
Mais a force d'oublier mon propre jugement je sentais mon self-estime disparaître complètement.
C'est alors que mon Guru qui avait toujours prêche, une vie d'ascétisme et de saines austérités
A mis la clef sous la porte et a disparu avec une nana et on ne l'a jamais revu.
Loin d'ébranler notre foi, on se dit ça c'est un test, quand mon mari lui aussi a retourne sa veste,
A peine notre premier enfant était-il ne, qu'il me dit moi en fait j'aime pas les austérités -
Il sauta sur sa moto, je sombrais en pleine déprime, et il partit s'installer chez ma meilleure copine.
Pourtant, ce dont j'avais envie ... était d'avoir quelques amis.
Apres des années d'enfer et de lutte acharnée, ma cicatrice enfin a fini par se refermer -
J'ai laisse couler ma rancoeur, et mon coeur a pardonne aux hommes, aux Dieux, a ma mère, et a toute l'humanité -
J'ai toujours cru aux miracles et c'est ce qui m'a sauve, car ce que l'in désire vraiment finit un jour par arriver.
Et toujours, le plus important dans la vie, c'est l'amour ... et d'avoir quelques amis.
Biography
I used to live comfortably in my shell. I had renounced the world and its futilities.
I practiced my yoga on my warm island. I meditated on the Brahman and on my navel.
It was happiness without a shadow, purely made in "so'ham"ville where nothing could be missing, since everything else was useless.
Nevertheless all that I really wanted was ... to have a few friends.
I fell back into the senses, and I started to smoke again, to eat pizzas and coffee ice creams,
When the sound of small cymbals came to wake me up with such a familiar incense.
I met my guru, I had finally found him. He could answer any question. How could I not fall at his feet?
For all that I really wanted was ... to have a few friends.
He taught me that in this world there is no peace, that liberation and shanti will come later,
And that in order to see the spiritual world again we had to work (hard) for which he would benefit.
Finally the opportunity for me to prove my sincerity to God, my guru, and all humanity.
For all that I really wanted was ... to have a few friends.
For a long time I'd run everywhere, north and south to bring the divine light to the multitudes,
But I began to feel the weight of years and to wonder when in the world I was going to have a family?
"A family? What a materialistic idea! Don't forget that you've been chosen to be on the list
Of the fortunate beings who'll save the planet. How can you have such egoistic ideas?"
After I had waited for many long years this friend from a dream was sent to me.
At first we would talk day and night without stopping, but after a few months I could not catch my breath.
He told me he was the boss and if I didn't like it, it was because I didn't take the right path.
But me, all that I really wanted was ... to have a few friends.
In spite of all I decided to surrender since in order to progress one always needs a master.
But the more I would forget my own judgment, the more I would feel my self esteem disappear completely.
And then my guru, who preached an ascetic life with healthy austerities,
Put his key under the mat and disappeared with a woman, never to be seen again.
Far from shaking our faith we thought this was a test, when my husband also changed,
After our first child was born, and said he no longer liked austerities.
He jumped on his cycle, I fell into despair. And off he went to go live with my best friend.
Nevertheless all that I really wanted was ... to have a few friends.
After some years in hell and anarchy, my scars finally began to heal.
I let my resentments go and my heart forgave men, gods, my mother, and the whole humanity.
I've always believed in miracles and that saved me because what you really desire will end up coming true.
And always, always, always, the most important thing in life is love ... and to have a few friends.
Bleu foncé
French, ©1991, Lifetime One
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Ma vie entière est un désastre, je le savais c'était dans les astres,
J'ai beau monter le capodastre, je suis toujours un ton en dessous.
Un passe jamais dépasse, un futur impossible a rêver,
Le présent qui doucement fout le camp, et moi qui courre derrière tout le temps.
Un quotidien fait d'anxiété, une sadhana qu'a dérape
Mon idéal de la société, qu'est completement-pletement râpé.
Ma vie entière est un désastre, oui mais toi t'es beau comme un astre,
Même si je n'ai rien fait de bien, je t'ai ouvert la porte au moins.
Et ma vie n'est plus un désastre, car toi tu es beau comme un astre.
Tu es le but et le moyen, tu nous montres déjà le chemin.
Ma vie entière était un désastre, et même si c'était dans les astres,
J'ai quand même joint les deux mains, pour qu'ajourd'hui prépare demain.
Dark Blues
My entire life is a disaster, I knew it was written in the stars
Even though I slide my capo up and up, I am always one note flat.
A past that has never been overcome, a future impossible to dream
The present which slowly runs away, while I chase it in vain.
A daily life full of anxiety, a sadhana* which slides out
My ideal concept of society, which is completely-pletely shredded.
My entire life is a disaster, but you are as beautiful as a star
Even if I haven't done anything good, I've at least opened the door to you.
And my life is no longer a disaster, because you are beautiful like a star
You are the goal and the means, you already show us the path.
My entire life was a disaster, and even though it might have been written in the stars
I have still been able to join my hands so that one day can prepare for the next.
* Sadhana: spiritual practice (Sanskrit).
Blues pour une flûte
French, ©1999, Thérapie Bossa Nova
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Peut-être un jour te reverrai-je, avec ta flûte au bout des doigt
Un sourire au coin de tes lèvres, indulgent devant ma maya.
Je ferme mes yeux en silence, c'est pas pour être au Nirvana.
Moi, ma méditation, ma transe, c'est de me rappeler de toi.
Refrain:
Je sais que tu n'es pas de pierre
Ca c'est me jeux de mots a moi,
Faut bien rigoler sur la terre,
Tant qu'on est tous coinces la.
Peut-être un jour dans mes rêves, tout a coup tu m'apparaîtras,
Un sourire toujours sur tes lèvres, qui ne sourira que pour moi.
Je ferme mes yeux en silence, c'est pas pour faire du cinéma:
Mon yoga, mon dharma, ma dance, c'est de voir le bout de tes doigts.
Refrain.
Blues for a Flute
May be one day I'll see you again, with your flute on your fingertips,
A smile on the corner of your lips, tolerant with my maya.*
When I silently close my eyes, it's not to be in Nirvana.
For my meditation, my trance, is to remember you.
Refrain:
I know that you are not made of stone,
That's my play on words.
It's better to have some fun on earth,
As long as we're all stuck down here.
May be one day you'll suddenly appear in my dreams,
Still with a smile on your lips, that will only smile for me.
I silently close my eyes, not to make any kind of show:
For my yoga, my dharma, my dance, is to see the tips of your fingers.
Refrain.
* illusion.
Boise, univers
French, ©1994, Lifetime One, Lifetime Too
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L'impression être arrivée quelque part
D'avoir déjà vu ces cailloux glisser sur la rivière le soir
Ces montagnes qui parlent et changent de couleur
Imprégnant la vallée de leurs douces odeurs
L'impression d'avoir déjà vu ces gens
Toujours réchauffes, détendus, et souriant
Qui ont invente des feux rouges toujours verts
Et vous offre un café au bord de l'univers
Refrain:
J'avais toujours pense qu'il y avait
Quelque part un endroit au je pourrais
Rêver les yeux ouverts
Parler aux gens dans la rue
Sentir qu'on est tous un peu soeurs et frères
Qu'on fait partie de l'univers.
L'impression d'avoir habite ici
Comme si ces collines me reconnaissaient aussi
Ces rues cachées sous les arbres couverts de feuilles
Ou de neige ou viennent jouer les écureuils.
Refrain.
Boise, Universe
Feeling like I've finally reached somewhere
That I've already seen those pebbles sliding on the river at night,
Those mountains who talk and change colors
Impregnating the valley with their sweet smells.
Feeling like I've met those people before
Always warm, relaxed and smiling
Who invented red lights that are always green,
And offer you a cup of coffee on the edge of the universe.
Refrain:
I had always thought there was somewhere
A place where I could
Dream with my eyes open
Speak to the people on the street
And feel that we are all a little bit like sisters and brothers,
That we all belong to the universe.
Feeling like I've lived here before,
Like those hills, too, would recognize me
Those streets, hiding under the trees covered with leaves
Or sometimes with snow, where the squirrels like to play.
Refrain.
Cinq ans
French, ©1995, Lifetime Too
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Bientôt cinq ans que je te vois, grandir un peu plus chaque jour,
Faire des jeux que je ne connais pas, dire des mots d'amour inconnus,
Mon coeur a fondu si souvent, et ta présence l'élargit,
Tu es le porteur de la flamme que j'ai cherche toute ma vie.
Tu deviens quelqu'un de différent et tu veux suivre tes idées,
Je me dis, "Comme il devient grand," mais toi tu ne penses qu'a jouer,
Tu me poses des questions pièges auxquelles tu n'as pas réfléchi,
En l'espace d'une seconde, mon âme atteint le satori.
Parfois tu veux qu'on joue ensemble, et j'ai du mal a lâcher prise,
Car tu vis dans un autre monde, ou tu es magicien et guide.
Tu me transportes sur tes ailes, et lorsque j'ai trop le vertige,
Tes mains se posent sur mon cou, tu viens me donner une bise.
Five Years
Almost five years that I've seen you, growing up a little more every day,
Playing games that I don't know, saying unknown love words.
My heart has melted so many times, and your presence makes it wider.
You are the carrier of the flame I had been looking for my whole life.
You become a different person and you want to follow you own ideas.
I think, "He's becoming so big," but you only think about playing.
You ask me trick questions about which you haven't thought,
And in the space of a second, my soul reaches the satori.
Sometimes you want to play with me and it's hard for me to surrender
Because you live in a different world where you are the magician and the guide.
You carry me on your wings and when I am too dizzy,
You put your hands on my neck and come to give me a kiss.
Comme au cinéma
French, ©1992, Lifetime One
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Je rêve a l'envers de revenir sur terre, les anges me soufflent de ne pas me taire
On ne comprend pas toujours bien leurs critères, je voyage entre l'air, le ciel, et l'éther.
Je regarde passer ma vie comme au cinéma, un idéal flétri, des théories a tout va
Des secrets mystiques que l'on chuchote tout bas, est-ce statique, ou pas?
Je reprends juste a temps des cours de guitare, dix ans de plus encore et il était trop tard
Un musicien sans note est comme un chien bâtard, on ne peut pas toujours refaire son histoire,
Je regarde passer la vie comme au cinéma, Kirtane a grandi et déjà il ne tend les bras
Parfois je me dis que j'ai quand même un bon karma, magique, n'est-ce pas?
Refrain:
J'aurais voulu, être quelqu'un de bien.
Je n'ai pas su, jouer/dépasser avec mon destin.
Penser au passe me sape le moral, je n'ai pas dépassé ma nature cancérale
En faisant maintenant partie des gens qui ralent, j'en veux à tout le monde et je me sens très mal.
Je regarde ma vie passe comme au cinéma, moi aussi je dis oł sont mes amis d'autrefois
On m'avait fait croire qu'ils n'étaient pas assez bien pour moi, quel comique émoi.
Refrain.
Je rêve a l'envers de revenir sur terre, les anges me soufflent de ne pas me taire
On ne comprend pas toujours bien leurs critères, je voyage entre l'air, le ciel, et l'éther.
Je regarde passer la vie comme au cinéma, mon teint dans la glace a changé et pourtant c'est moi
Qu'est ce qui va rester quand mon écorce s'en ira ... devines, pinces-moi.
Refrain, repeat and fade.
Like At The Movies
I'm dreaming in reverse of coming back to earth, the angels whispering, "Don't keep it to yourself,"
We cannot always understand their criteria. I travel in between the air and sky and ether,
I watch my life pass by like at the movies. A fading dream, theories flying every which way,
Mystical secrets whispered oh so softly... is it static or ecstatic?
I begin guitar lessons just in time again, because in ten more years, it'd have been too late -
A musician without notes is like a mongrel dog. We can't always write again our history,
I watch life passing by like at the movies. Kirtane growing up, already reaching out to me,
Sometimes I tell myself still, my karma's good; magical, isn't it?
Refrain:
I'd have liked to be someone.
I never knew how to play my destiny.
Pondering the past really brings me back down. I haven't overcome my flighty earth-bound stars
And by belonging to the whiners now, I resent the whole world and feel so very bad.
I watch my past passing by like at the movies, asking like us all, where have my bygones gone.
I was convinced they were not good enough for me...What a comical emotion!
Refrain.
I'm dreaming in reverse of coming back to earth, the angels whispering, "Don't keep it to yourself,"
We cannot always understand their criteria. I travel in between the air and sky and ether,
I watch my life pass by like at the movies. My image in the mirror is changed and yet it's me;
What will be left there when my shell is gone? Guess! Pinch me!
Refrain, repeat and fade.
Corps matériel
French, ©1999, Thérapie Bossa Nova
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Limitée dans ce corps matériel qui me met des bâtons dans les roues,
Goûter la pomme de terre nouvelle, et y retrouver un nouveau goût,
Confinée aux confins de mon ciel, pour éliminer les égouts,
Du jour ou ma vision temporelle pourra servir un plus grand tout.
Retour de manivelle, on vole a tire d'aile,
Vers d'autres horizons, on revient de plus belle.
(Pour faire vibrer nos langues sur plusieurs échelles.)
Je pédale dans la choucroute, du monde et de ses inventions,
Que a détourné ma route, et retourne mes passions,
J'avance coûte que coûte, on croit que ça coûte pas un rond,
Mais j'ai choisi une route a péage de raison.
Statistiques extatiques, dans un monde qui panique,
Qui cherche ses racines, ses origines cosmiques.
J'ai pas très bien choisi mes gênes, mais ça ne me gêne plus du tout,
Sur le parcours de mes veines, ma veine a moi c'est d'avoir tout,
Je n'ai jamais eu aucun doute, quelqu'un a dessiné de sa main,
Le chemin qui mène a la route du sentier battu de nos destins.
Un peu de sang mystique, dans un monde en plastique,
Qui cherche ses racines, ses origines cosmiques.
Material Body
Limited in this material body, that put it's sticks into my wheels,
I taste the new potatoes and rediscover a new flavor.
Stuck on the edges of my sky, trying to stop the leaks,
One day my temporal vision will be able to serve a higher whole.
Cranking life backward, we wing our way
To other horizons, and we come back once more.
(To flutter our tongues on many ladders.)
I pedal in the sauerkraut of the world and its inventions
That made my route take a detour, and turned over my passions.
I still move on, no matter what, some people think it's easy,
But I have chosen a path of ripened reasoning.
Ecstatic statistics, in the midst of a total panic,
The world's looking for its roots, its cosmic origins.
I didn't chose my genes very well, but that is not a problem any more.
Along the flow of my veins, my own good luck is to have everything.
I never had a doubt, someone drew with His own hands
The path that leads to the route of the beaten trail of our destinies.
A little bit of mystical blood, in a plastic world
That's looking for its roots, its cosmic origins.
Divorce
French, ©1996, Lifetime One
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Juste le temps de me mettre - de me mettre a l'aise,
Pour repartir vers d'autres cieux - grands ouverts tout bleus,
Grands ouverts sur la voie du juste - du juste milieu,
Celui qui réunit les contraires et - rend les gens heureux.
Refrain:
It's a world of changes, and even on the Ganges
Life is moving fast, keeping all the tracks, till you bend your knees.
Puisqu'il est toujours temps de partir et de faire ses adieux
Je réapprends le goût du rire et la douceur du feu
Des jours qui ne couleront plus a - couleront plus a deux
De ces instants de paix qui s'étirent jusqu'aux berges de Dieu
Refrain.
Les écueils nous cueillent et l'on devient grands et un peu plus vieux
Un autre bol d'air, histoire de faire semblant être mieux
Les amants passent et âme en passe, de sacres moments
C'est la ronde sempiternelle du - du karma marquant.
Refrain.
Divorce
Just enough time, enough time to relax
To take off to other skies, blue and wide open,
Wide open on the righteous path
That one that unites all opposites and makes people happy.
Refrain:
It's a world of changes, and even on the Ganges
Life is moving fast, keeping all the tracks, till you bend your knees.
Since its always the right time to leave and say goodbye
I learn again the taste of laughter and the sweetness of the fireplace.
The sweetness of these days that won't see us flow together
And of those peaceful moments stretching to the banks of God.
Refrain.
Testing rocks crush us and help us grow and age
Another breath of fresh air, just to look like everything's better
The lovers go by and the soul experiences incredible times
It's the sempeternal merry-go-round of imprinted Karma.
Refrain.
Echiquier
French, ©1999, Thérapie Bossa Nova
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J'ai longtemps parcouru le monde pour sauver mon âme
Survolant l'échiquier de la vie comme on joue aux dames,
Mes pions ont toujours voulu avancer sans attendre leur tour
Pour essayer de donner ou de recevoir un peu d'amour.
Ils voulaient connaître le goût cache des fleurs du mal,
Et sans l'aide des anges ma vertu se serait fait la malle.
Refrain:
Il y a tellement de moyens raffines pour se détruire,
Et tellement de Voies que le ciel envoie pour nous sourire.
J'ai toujours voulu comprendre le sens profond de la vie,
Et comment la nature organise si bien son anarchie.
Le concept de la violence me rend toujours mal a l'aise,
J'aurais préfère que dieu restreigne sa monarchie,
Que nos choix d'êtres humains se limitent aux choses esthétiques
Et que nos émotions soient toutes au niveau extatique.
Refrain.
Je croyais q'au bout de ma route il n'y aurait plus que l'unité,
Qu'on allait tous se fondre dans la même tasse de thé,
Un moyen plus mois facile d'éliminer la souffrance,
D'oublier tout de ce monde et d'oublier tout de la France,
Tant de voies raffinées pour affiner son ego,
Et noyer son identité dans une fausse goutte d'eau.
Refrain.
Chessboard
I've been running for a long time all over the world in order to save my soul,
Gliding above the chessboard of life just like you play checkers.
My checkers have always wanted to move without waiting for their turn,
To try to give or receive a little bit of love.
They wanted to know the secret taste of the "flowers of evil"*
And without the angels' help my virtue would have flown away.
Refrain:
There are so many nice ways to destroy ourselves,
And so many paths sent by heavens to smile to us.
I've always wanted to understand the deep meaning of life,
And how nature organizes so well its anarchy.
The concept of violence has always made me feel uncomfortable,
I would have preferred God to limit his monarchy,
That our human being choices be limited to esthetics,
And that our emotions could all be on the ecstatic level.
Refrain.
I thought that at the end of my road only unity would be left,
And that we were all going to melt in the same cup of tea,
A more or less easy way to eliminate suffering,
Forget everything about this world and everything about France.
So many refined paths to refine your ego,
And drown you identity in a false drop of water.
Refrain.
* French poetry (Baudelaire, Les fleurs du mal)
En ce temps-la
French, ©1991, Lifetime One
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On partait le matin dans des camions, plein de lumière, de livres, et plein d'amour,
Nos yeux ne tenaient pas longtemps ouverts, on était déjà debout depuis quatre heures.
Oh, on était dans le feu, en ce temps-la...
On chantait tellement fort dans les kirtanes, il fallait bien couvrir le bruit du moteur,
Même si nos voix sont presque toutes en panne, ça fait rien on obéissait au leader,
Oh, on était dans le feu, en ce temps-la...
Refrain:
A la pêche aux âmes conditionnées, j'égrenais le monde sur mon chapelet,
On volait si haut, on était portes, une lueur étrange nous enveloppait,
Et l'on n'y croyait, comme de vrais anges, juste en peut déguises.
Oh, on était dans le feu, en ce temps-la...
Pour Noël, on faisait le marathon, c'est était le meilleur moment de l'année,
Ces jours la ne semblaient jamais trop longs, il y avait tellement de livres a distribuer,
Oh, on était dans le feu, en ce temps-la...
Sur les parkings des supermarchés, on repeignait l'atmosphère en bleu-miel,
J'y ai marche mes plus tendres années, ça me ramènera être un jour au ciel,
Oh, on était dans le feu, en ce temps-la...
Refrain.
Oh, on était dans le feu, pardonnez moi...
In Those Days
We would leave in the morning in vans full of light, books and full of love,
Our eyes would not stay open for long, we had been up since four o' clock.
Oh, we were in the fire, in those days...
We would sing so loud in the kirtanes, we had to sing over the noise of the engine,
Even if our voices were hoarse it didn't matter, we obeyed the leader
Oh, we were in the fire, in those days...
Refrain:
Fishing the conditioned souls, I would string the world on my beads,
We used to fly so high, we were carried, a strange light enveloped us,
And we had faith in it, like real angels, just a little bit disguised.
Oh, we were in the fire, in those days...
For Christmas we would do a marathon, it was the best time of the year.
Those days never seemed to be too long, we had so many books to give away.
Oh, we were in the fire, in those days...
On the supermarket parking lots, we repainted the atmosphere in honey blue,
I walked there through my most tender years, that might one day return me to the heavens.
Oh, we were in the fire, in those days...
Refrain.
Oh, we were in the fire, forgive me...
Gabrielle
French, ©1996, Lifetime Too
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Gabrielle, tu avais des ailes
Il ou elle, je t'appelle, Gabrielle.
Homme ou femme, tu as rejoins ton Dhama,
Face au ciel, je te parle, et je te réclame.
Refrain A :
La vie ne tient qu'a un fil.
Dans le creux de sa main, un ange écume les âmes en exil.
âme a âme, j'ai perdu ma flamme,
Sur le bord d'un de tes L, Gabrielle.
A l'hôpital, ils m'ont mis sur la table
Et je rêvais que tu te réveilles, Gabrielle.
Refrain A.
Sur l'écran de mon cauchemar,
J'aurais tant voulu te voir, pouvoir encore y croire.
Ton nom qui coule comme du miel,
Je l'épelle, et je me rappelle, Gabrielle.
Refrain B :
La vie ne tient qu'a un fil.
Dans le creux de sa main, un ange souffle les bougies de la ville
Je prierai pour que tu reviennes,
Gabrielle, fais que je me souvienne... Gabrielle....
Refrain B.
Gabrielle
Gabrielle, you had wings.
He or she, I call you, Gabrielle.
Man or woman, you've gone back to you abode,
Facing the sky, I speak to you and I beg to see you.
Refrain A:
Life holds only to a thread.
In the palm of his hand, an angel skims the exiled souls.
From soul to soul, I've lost my flame
On the edge of one of your l's, Gabrielle.
At the hospital they put me on the table,
And I was just praying for you to wake up, Gabrielle.
Refrain A.
On the screen of my nightmare,
I would have liked so much to see you, to still be able to believe it was possible.
Your sweet name flows like honey.
I spell it, and I remember, Gabrielle.
Refrain B:
Life holds only to a thread.
In the palm of his hand, an angel blows the candles of the city.
I will pray for you to come back, Gabrielle.
Please make me remember, Gabrielle.
Refrain B.
Hitchhiking
English, ©1996, Lifetime Too
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Hitchhiking along the thread of life, playing on the blade of a knife
To untie all the knots, that used to drive me nuts.
Each time going through a new test, bleaching my soul with a new taste
Of heaven, lost and found, to make sure I'll remain around
To make sure the earth is still round.
Oh, nostalgy, nostalgy! Where's my destiny, destiny?
Who switched the channels on my TV?
Oh, nostalgy, nostalgy! Who gives me the energy, energy?
Dancing on the fake line of time, playing with the words and the rhymes,
Dressed in a new costume, blessed with all these new tunes.
Still trying to make it back home, though I gave up chanting my "Oms."
The more they say I deviate, the more and more I feel great.
Oh, nostalgy, nostalgy! Who gives me the energy, energy?
To embrace the world and my allergies,
Oh, living in harmony, harmony, with my sweet old nostalgy, nostalgy.
Auto-Stoppant
Auto-stoppant sur le fil de la vie, jouant sur une lame de couteau
Pour défaire tous le noeuds qui encombraient mon sac.
Traversant chaque fois un nouveau test, blanchissant mon âme avec un nouveau goût
De paradis perdu et retrouve, Pour être sure que je puisse revenir
Et que la terre est toujours ronds.
Oh, nostalgie, nostalgie! Ou est ma destinée, destine?
Qui a change la chaîne de ma télé?
Oh, nostalgie, nostalgie! Qui me donne cette énergie, énergie?
Dansant sur la ligne illusoire du temps, jouant avec les mots et les rimes,
Portant un nouveau costume, bénie avec toutes ces nouvelles chansons.
Essayant toujours de rejoindre ma source, bien que j'ai arrête de chanter mes "Oms."
Plus ils disent que je dévie, et plus je me sens en extase.
Oh, nostalgie, nostalgie! Qui me donne cette énergie, énergie?
D'embrasser le monde, et mes allergies,
Oh, vivre en harmonie, avec ma douce et chère nostalgie.
Humanité: Humanity
French and English, ©1999, Thérapie Bossa Nova
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J'ai besoin du soleil de votre compassion,
Pour faire mûrir la treille ou poussent mes chansons,
J'ai besoin de l'eau douce de votre admiration,
Pour arroser les pousses de mon inspiration.
Moi, je dépends de vous comme une boucle d'oreille,
Qui prie dans une boite afin qu'on la révèle,
Qui ne trouve son sens et toute sa beauté,
Que lorsqu'elle danse et lance sur vous ses reflets.
I need to get the sunshine of your compassion,
To ripen the young vine of my inspiration,
I need to feel the hot springs of your reactions,
So that I can water the roots of my visions.
I so much depend on you just like an earring,
That prays to be worn in order to have a meaning.
What if we all reveal our deep inner beauty,
And dance and love and reflect our community.
Jeu de société
French, ©1999, Thérapie Bossa Nova
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Moi je marche, je marche dans le noir,
Ca n'est pas grave, il y a rien a voir.
J'ai cherche dieu partout dans le brouillard,
Même en fermant mes yeux, je peux pas le croire.
Refrain:
La vie est un jeu de société,
Chaque jour on apprends a jeter ses des,
Et le secret pour bien s'amuser
C'est de savoir qu'on est en train de jouer,
Que c'est juste un jeu de société.
Moi je cherche la vraie star, qui me guidera vers lui, tôt ou tard
J'ai toujours savais depuis le départ,
Qu'il y a quelqu'un qui sait tout quelque part.
Refrain.
Moi je chante, je change tous les soirs,
Et tous les matins que mes yeux peuvent voir,
Si vous m'entendez c'est pas par hasard,
Tout est bien organise dans ce bazar.
Refrain.
Board Game
I'm walking in the dark, and it's ok, there's nothing to see anyway,
I've been looking for God everywhere, even in the fog,
And trying to close my eyes, I can't believe it.
Refrain:
Life is a board game, everyday you learn how to throw your die,
And the secret in order to have fun,
Is to know that we're actually playing, that it's just a board game.
I'm looking for the real star, that will lead me to him sooner or later,
I've always known from the beginning,
That somebody somewhere knows everything.
Refrain.
I just sing, I sing every night, and every morning that my eyes can see,
If you can hear me, it's not by chance,
Everything is very well organized in this big mess.
Refrain.
La voix du monde
French, ©1995, Lifetime Too
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J'entends la voix du monde qui gronde dans la maison,
Je vois des enfants qui font la ronde sur le gazon,
Des gens qui s'aiment et d'autres qui se battent sans raison, sans raison.
Je vois le ciel qui se découvre a l'horizon,
Des chasseurs qui tirent sur des reines et sur des bisons,
La terre qui se retourne pour leur faire entendre raison, tendre raison.
Je sens des ondes de paix étranges pour la saison,
Pendant que des soldats inconnus déciment la population,
Des idées et des gens qui changent a la vitesse du son, tesse du son.
Voice of the World
I hear the voice of the world thundering in the house.
I see the children dancing in a circle on the lawn,
People in love, and others fighting, for no reason, no reason.
I see the sky unfolding its clouds on the horizon,
Hunters pulling on reins and shooting bison.
The earth moving around to teach them a lesson, them a lesson.
I feel unusual waves of peace for the season,
While unknown soldiers exterminate the population.
Ideas and people changing at the speed of sound, speed of sound.
L'amour du son
French, ©1999, Thérapie Bossa Nova
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J'ai affranchi l'amour du son en libérant mes impressions
Pour vous offrir ces quelques roses sur les pétales de ma prose.
J'ai ressenti senti la pression
D'un vent athé a tire bouchon
Qui enveloppe nos républiques
Et vide nos coeurs de leur dévotion.
Refrain:
Si je n'avais pas l'Amerique,
On n'aurait plus qu'a l'inventer,
A refaire des dates historiques,
Pour retrouver la liberté,
De prier l'hiver ou l'été,
Même si c'est pas très catholique.
J'ai rencontre le christianisme,
Les voies du coeur et du pardon
J'ai du abandonner mes ismes
Et vu des saints dans tous les sons.
Refrain.
Je vois le monde qui panique et les anges très affaires
A nous remettre un peu d'éthique dans nos vies trop désordonnées.
Refrain.
The Love of Sound
I have liberated the love of sound by releasing my impressions
To offer you those few roses, on the petals of my prose.
I have felt the real pressure
Of this spinning atheistic wind
That swirls around our republics
And empties our hearts from their natural devotion.
Refrain:
If America did no exist, we'd have to invent it
And make up historical dates,
In order to find our freedom again,
And be able to pray whether it's summer of winter,
And even if it's not very Catholic.
I met Christianity,
The paths of the heart and of forgiveness,
I've had to give up my "isms"
And I've seen saints in all sounds.
Refrain.
I see the world in a panic and the angels very busy
Trying to bring a little bit of ethics back in our too much troubled lives.
Refrain.
Le mystère de la vie
French, ©1990, Lifetime One
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Tu m'entends mais tu ne réponds pas
Je te sens mais tu ne le sais pas
C'est le mystère de la vie qui résonne en sourdine
Les fictions de la science, le roman de Darwin - quel bla-bla
Tu te caches quelque part en moi
Sans que je sache qui tu seras
C'est le mystère de la vie qui résonne en sourdine
Toutes leurs théories s'accumulent et s'annulent - quel gâchis
Le monde n'est pas si complique
Mais ses lois nous sont parfois cachées
Par le mystère de la vie qui résonne en sourdine
C'est la dernière énigme qu'on ne peut acheter - sans amour.
The Mystery of Life
You hear me but you don't answer
I feel you but you don't know it
Its the mystery of life softly resonating
The fictions of science, the story of Darwin - what bla-bla
You hide somewhere inside me
But I cannot know who you will be
It's the mystery of life softly resonating
All their theories accumulate and annul each other - what a waste
The world is not that complicated
But its laws are sometimes hidden to us
By the mystery of life softly resonating
It is the last enigma that we cannot buy - without love
Le sens de l'amour
French, ©1999, Thérapie Bossa Nova
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Il faut chanter pour se détendre, il faut chanter pour être tendre,
Chanter pour adoucir nos moeurs, chanter pour que plus personne ne meure,
Chanter pour que ma joie demeure, chanter pour mettre nos pendules a l'heure,
Chanter pour apaiser nos humeurs, et sauver l'essence de nos jours,
Et retrouver le sens de, retrouver le sens de l'amour.
Il faut aimer de tout son coeur, le monde est plein de frères et soeurs.
Plus on donne et plus on a de ressort, c'est comme aller a le pêche au trésor
Pour retrouver les cadeaux du sort qu'on avait oublie après la mort.
C'est pas facile de savoir d'ou on sort et de se rappeler sous quel jour
On a retrouve le sens de, retrouve le sens de l'amour.
Il faut donner sans rien attendre les bons comptes ne sont pas a rendre.
C'est le principe des vases co-muniquant l'âme de leur écho
Tous unis dans un même élan celui des vases communiquant
Celui du partage des sentiments quand les humains rient sous leurs bons jours
Pour retrouver le sens de, retrouver le sens de l'amour.
Il faut rire de nos meurtrissures, dans la vie rien n'est jamais trop sur.
Même si tout a été planifié, ce n'est pas nous que tournons la clef,
Des champs ou des odes a la joie, des grâces reçues qu'on oubliera pas,
Plus on est conscient, plus on a de choix,
Pour savoir attendre son tour, et retrouver le sens de l'amour.
The Sense of Love
Sing when you want to relax, sing if you want to be sweet,
Sing to soften your behavior, sing so that no one ever dies,
Sing so that my joy can remain, sing to adjust our clocks together,
Sing to calm our moods down, and rescue the essence of our days,
And find the sense of love again.
Love with all your heart, the world is full of brothers and sisters.
The more you give the more energetic you are,
It's like going treasure hunting, to find the gifts of fate again,
That we had forgotten after death,
It's not easy to know where we came from, and to remember on which day,
We got the sense of love again.
Give without expecting anything, the good numbers don't need to be counted,
It's the principle of the vase com-,-municating
The soul of their echo, all together in the same flow,
The flow of the communicating vases,
The flow of the shared feelings,
When humans laugh in their good days,
To find the sense of love again...
Let's laugh about our wounds, in life nothing's really sure and certain.
Even if you've planned it all, you're not in charge of turning the key,
To the fields, or to the "ode to joy,"
To the graces that we received and will not forget.
The more conscious we are, the more choices we have,
To be able to wait for our turn
And to find the sense of love again.
Libre-arbitre
French, ©1995, Lifetime Too
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J'ai longtemps cherche, quelle était ma part de responsabilité dans ce grand bazar,
Qu'on appelle destinée, et qui tôt ou tard, vous ramène a l'arrivée du même point de départ,
J'ai toujours pense qu'il y avait quelque part, quelqu'un de bien place sur son observatoire,
Et qui d'un oeil amuse, assiste tous nos déboires, comme le guide d'un musée qui chérit ses oeuvres d'art.
Refrain:
Moi, ce que je préfère dans la vie, c'est les questions de la philosophie,
Les grands secrets de énergie mystique, et le mystère de notre libre-arbitre.
Libre-arbitre ou pas, quand les des sont jetés, les lames du temps claquent sur la jetée, de nos hémisphères,
Et tout ce qu'on peut faire, pour changer le fil des jours C'est un transfert d'amour.
J'ai souvent rêvé qu'on pourrait un soir, tous ensemble méditer et aller s'asseoir,
Sous l'un de ces arbres a souhaits qui raconte encore l'histoire du temps ou humanité avait toute sa mémoire.
Refrain.
Free Will
For a long time I've wondered what was my share of responsibility in this big jumble
Called destiny, which sooner or later brings you back right where you started.
I've always thought there was somewhere, somebody, who from his observatory,
Witnesses our miseries with a smile, just like the guide of a museum who protects his masterpieces.
Refrain:
My favorite thing in life is the questions of philosophy,
The big secrets of the mystical energy, and the mystery of our free will.
Free will or not, when the dice are thrown, the waves of time slap on the pier of our continents,
And all we can do to change the passing of days is a transfer of love.
I've often dreamt that we could one day meditate all together and sit
Under one of those full wishing trees that can narrate the story of humanity when it still had all of its memory.
Refrain.
Maha mantra sur la plage
French, ©1990, Lifetime One
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Et je cours encore sur la plage, d'un disque éternellement raye,
C'est un mantra que chantaient les sages, et les êtres réalises.
Aujourd'hui, c'est bien plus facile, il suffit juste de le prononcer,
Et d'écouter avec humil-, avec un peu d'humilité.
Et même si l'on n'est pas brahmana, on peut quand même le réciter,
Car le mouvement du Sankirtana, est venu pour nous le donner... (gratuit).
Jaya Sri Krsna caitanya, prabhu Nityananda, Sri Advaita,
Gadadhara, Srivasa adi Gaura Bhakta Vrinda.
Et je cours encore sur les plages, d'un disque raye par le sable,
C'est un mantra du fin fond des ages, forme de trente deux syllabes.
Que l'on soit un homme ou une femme, blanc, noir jaune, ou même raye,
Il peut toujours égayer votre âme, et changer notre destine.
Mais c'est marée basse a la surface de mon coeur,
Sur le temps que passe il y a toujours ce goût bitter.
Les dernières traces d'une histoire sans honneur,
La fin d'une race asservie de faux serviteurs.
Souvenirs de guerre, un frère qu'on emmène au cimetière,
Un ami qui veut qu'on l'enterre. Dans nos mémoires, je vois de drôles d'histoires,
Et je ne sais plus très bien si c'est de ma faute ou bien si je me suis fait avoir.
Finalement, je prends mon japa, un ange bleu veille sur moi,
Finalement, je prends mon japa, un ange bleu veille sur moi,
Encore une fois, encore une fois...
Maha Mantra On The Beach
And I am still running on the beach* of an eternally scratched record,
It's a mantra the sages and the realized souls used to sing.
Nowadays it's much easier; you just have to pronounce it well
And listen with humil-, a little bit of humility.
And even if one is not a brahmana, one can still recite it,
Since the Sankirtana movement has come to give it to us...(for free).
Jaya Sri Krsna caitanya, prabhu Nityananda, Sri Advaita,
Gadadhara, Srivasa adi Gaura Bhakta Vrinda.
And I'm still running on the beaches of a record scratched by the sand,
It is a mantra from the depth of ages made of thirty-one syllables.
Whether you're a man or woman, white, black, yellow or even striped,
It can always brighten your soul and change our destiny.
But it is low tide on the surface of my heart,
On the time which passes there is always this bitter taste
The last traces of a dishonorable story,
The end of an enslaved race of false servants.
Memories of war, a brother that we carry to the cemetery,
A friend who wants to be buried, in our memories I see funny stories
And I don't know any more if it's my fault or if I just got cheated.
Finally I take my beads, a blue angel keeps watch over me,
Finally I take my beads, a blue angel keeps watch over me,
Again one time, again one time...
*The play on words here refers to the French word "plage" which translates to either "beach" or "one side of a record."
Pendue autour de ton cou
French, ©1995, Lifetime Too
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Pendue autour de ton cou, tu me balances comme un fou
Les soubresauts de tes remous, me donnent des frissons partout.
C'est une source qui descend des cieux, un torrent
D'amour qui nous envoile les yeux, les yeux pour en moment.
On se reconnaît même si l'on ne sait plus très bien,
Ou l'on s'est rencontres,
On s'est déjà vu, dans une autre rue,
Une autre planète, un autre quartier,
Avec d'autres gens, une autre maman,
Et on les avait presque tous oublies,
Tous nos amours des vies passées.
Dénouée sans dessus-dessous, perdue autour de ton cou
Je m'accroche dans tes soupirs et tu me prends en clef de sol.
Clapotant comme un caillou, ricochant sur tes genoux
J'oublie le temps qui nous enroule, et, te redescends dans ma boue.
Hanging Around Your Neck
Hanging around your neck, you swing me like crazy
The staccato motion of your undulating waves makes me shiver everywhere.
It is a source that comes down from the heavens, a torrent
Of love which veils our eyes, our eyes for a moment.
We recognize each other, even though we cannot really remember
Where we've met before
We've already seen each other on a different street,
A different planet, a different quarter,
With different people, a different mother,
And we had almost forgotten them all,
All our loves from our past lives.
Unknotted and upside-down, lost around your neck
I hang in your sighs and you take me like a treble clef.
Clapotant* like a pebble, ricocheting on your knees
I forget the time that rolls us and I descend into my mud.
* Clapotant - the sound of rocks skipping on water
Permanent Damage
English, ©1996, Thérapie Bossa Nova
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My father was a little bit rough, and my mum used to be pretty tough
And the more and more I'm growing in age, I find out there's a permanent damage.
Bridge:
Permanent damage, what a heritage,
Feelings on the edge, but we'll still manage.
My first two boyfriends when I was ten, were 26 and got me to understand,
The more and more I was growing in age, that there had been a permanent damage.
Bridge.
Then I got a crush on this composer, who seemed to have such refined manners.
Since he was thirty I thought he could be trusted, but all he wanted was to put me in his bed.
Refrain:
Permanent damage, what a heritage,
Feelings on the edge, but we'll still manage,
Permanent damage, feelings on the edge,
But we'll still manage.
A few more years and I met Daniel, who was as sweet as a pot of miel.
I was just getting used to his touch when he left me without leaving me much.
Bridge.
Pascale hit my life when I was 15. I had no idea what was happening.
She caught me in the net of her magical eyes and I was in love before I could realize.
Bridge.
Water over the bridge.
My ex-husband was extremely charming but he just couldn't help being so mean.
His dad had always abused his mother, and that's the only way he knew to be my lover.
What a sad pattern, what a disaster.
He just took the wrong turn, gave me one more blister.
Permanent damage, water over the bridge, water over the bridge.
I've always been looking for the goal of all the stuff that you call mystical,
Till I finally found the one sage who should have saved me from a big damage.
From a big damage, what a privilege.
Who will give me the knowledge to transcend my heritage?
This is quite a very personal song. But I've always felt that we all belong
To the same family of human beings, and more or less we go through the very same things.
Bridge.
Some of the human beings are so strange and have very little desire to change.
But knowing how twisted I have been makes me more conscious of my own feelings.
Of my own feelings, hard to look in the mirror, to stop, to stop making the same mistakes
over and over and over.
Working hard on the bridge, to cross over the ledge
Of my personal damage, the water over my bridge,
Permanent damage, water under the bridge (3 times).
Renaître
French, ©1992, Lifetime One
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Renaître, passer par la fenêtre,
Du temps pour disparaître,
Rechanger de vêtements.
Refaire, encore le tour, de la terre,
Et l'amour et la guerre
Ressembler aux autres gens.
Refrain:
La vie - s'en va - jouer la-bas
Je crie - tout bas - au fond du bois - du bois - du bois
Revoir, la même histoire, repousser,
La balançoire du karma,
Tantôt en haut, tantôt en bas.
Refrain.
Redire, des vérités, qui font sourire,
Prendre le thé, et partir,
Refrain.
Rebirth
Taking birth again, going through the window of time
In order to disappear,
Changing clothes again.
Travelling once more around the earth,
Making love and peace again
To look like everybody else.
Refrain:
Life is going away, to play its game further.
I cry out softly, in the depth of the woods - of the woods - of the woods.
Seeing the same story again, pushing
The swing of karma
Sometimes upward, sometimes downward.
Refrain.
Speaking truths that make you smile,
Drinking a last cup of tea and leaving.
Refrain.
Running After God
English, ©1995, Lifetime One
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I've been running after God,
And I've been running after me,
I've been selling ends and odds,
And I've even tried selling me.
I'm from the generation that just wanted
To make love and peace,
But I've always thought this planet
To be a wonderful place at least, at least, at least.
The path of liberation
Is narrow and there's no exit.
Everyone can be chosen,
But very few do make it.
I'm from a generation that thought
There was no limit
To expand your consciousness
All you need is just to fit, just to fit, to fit.
I've been into asceticism,
And I've tried to liberate me,
Neither way was really fun,
Neither way could set me free.
I'm from a generation that wanted
So hard to get high,
And turn again our wonderful planet
Into a heavenly sky, heavenly sky, heavenly sky.
I'm still running after God,
Hope He's still looking after me....
Courant Apres Dieu
J'ai longtemps couru après Dieu
Et après moi même
J'ai vendu toutes sortes de choses
Et j'ai même essaye de me vendre moi.
Je suis de la génération qui voulait
Simplement faire l'amour et la paix
Mais j'ai toujours pense que cette planète
Etait un endroit merveilleux, en tous cas.
La voie de la libération
Est étroite et on en sort jamais.
Tout le monde est élu
Mais très peu arrive au bout.
Je suis d'une génération qui croyait
Qu'il n'y a pas de limite
Pour élargir votre conscience
Il suffit juste d'être ordinaire.
J'ai fait dans l'ascétisme
Et j'ai essaye de me libérer.
Ni l'un ni l'autre n'était vraiment drôle,
Ni l'un ni l'autre n'ont vraiment marche.
Je suis d'une génération qui voulait tellement s'envoler
Et rechanger notre merveilleuse planète
In paradis terrestre.
Et je cour encore après Dieu,
J'espère qu'il garde toujours un oeil sur moi...
Sandra
French, ©1995, Lifetime Too
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J'ai rencontre ma thérapiste, et elle m'a mis sur la piste
Aux étoiles d'une existence, qui avait commence en France.
Ensemble on fait de l'alpinisme, sur les parois de mes blessures
Pour éponger les cicatrices du karma de mes aventures.
Refrain:
J'ai rencontre ma thérapiste, j'ai appris a franchir le mur
Du son de tous mes artifices, je n'ai plus besoin d'une armure
Moi qui voulais être une artiste, je peins, je grave et je dessine
Les notes de mes traumatismes, et tu me fais trouver les rimes.
Elle m'aide a sortir les poubelles, sur le trottoir des souvenirs
Et a recycler la vaisselle brisée de mes premiers désirs.
Lorsque mes sentiments s'emmêlent, trop habitues a s'évanouir
Depuis le temps que je les gèle, pour surtout ne pas les sentir.
J'ai rencontre ma thérapiste, je réapprends a découvrir
Tout ce qui m'aurait rendu triste, tout ce qui m'aurait fait souffrir
Si j'avais été une artiste, j'aurais tant manque d'oxygène
Même en fondant mon mysticisme dans les drogues hallucinogènes.
Et si j'avais lâché mon masque, devant la vitre d'un miroir,
J'avais vu se briser la glace de mon coeur et de ma mémoire
Mais je veux regarder en face le visage de mes amours
Car les miens ont été tenaces, et je les aime pour toujours.
Refrain.
Sandra
I have met my therapist and she has put me on the trail
Of the stars of an existence which had started in France.
Together we scale mountains on the edges of my wounds
To blot out the scars of the karma of my adventures.
Refrain:
I have discovered my therapist, I have learned how to break the wall
Of sound of all my artifices, I don't need my armor anymore.
I wanted so much to be an artist, and now I paint, I carve, and I draw the notes
Of my traumas, and you help me find the rhymes.
Together we bring the trashcans out on the sidewalk of souvenirs
And we recycle the broken dishes of my first desires.
Sometimes my feelings get mixed up, so well trained to vanish,
It's such a long time I have been freezing them in order not to feel anything.
I've discovered my therapist, I have learned again to recognize
All the things which would have made me sad, or would have made me suffer.
If I would have been an artist I would have missed oxygen so much,
Even while melting my mysticism in hallucinogenic drugs.
And if I would have dropped my mask in front of the mirror,
I would have broken the ice of my heart and of my memory.
But I want to look into the faces of my past loves
Because they have been tenacious and I love them forever.
Refrain.
Scot
French, ©1996, Thérapie Bossa Nova
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Comme une goutte d'azur au milieu du désert,
une soeur perdue que soudain trouve son frère,
Comme un vol de migrateurs vers les hémisphères,
un fruit tombe de l'arbre mais encore un peu vert.
Comme un poète inspire que trouve ses vers,
une enfance aigrie par des parents trop sévères,
Comme les blés qui s'épanouissent après l'hiver,
j'ai prie pour que tes notes rencontrent mes airs.
Refrain:
Comme un compte-goutte d'homéopathie,
Le savoir du monde descend dans toutes les parties,
Du monde qui veut savoir d'ou il est parti,
Et qui lance des sondes, et qui se repartit.
Comme un voilier voguant hardi sur l'océan,
un compositeur incompris de son vivant,
Un blessé qui revit grâce a un don du sang,
le jus de fruit après un jeune amaigrissant;
Refrain.
Le délire des foules juste après l'armistice,
l'esprit critique ravive par les artistes,
Comme un oiseau recueilli par des enfants,
une feuille laissée seule et cueillie par le vent.
Refrain.
Comme un arc-en-ciel qui colorie les nuages,
le clapotis des plaques d'eau après l'orage,
Comme la chantilly des vagues au bord de la mer,
la douceur de tes mesures me désaltèrent.
Comme une goutte d'azur au milieu du désert,
une soeur perdue que soudain trouve son frère,
Comme un vol de migrateurs vers les hémisphères,
un fruit tombe de l'arbre mais encore un peu vert.
Scot
Like a drop of azure in the middle of the desert,
a lost sister who suddenly finds her brother
Like the flight of migrants towards the hemispheres,
a fruit fallen from the tree but still a little green.
Like an inspired poet who finds his verses a bitter childhood
because of parents who were too severe,
Like the wheat blossoming after the winter,
I prayed for your notes to meet my melodies.
Refrain:
Like a dropper of homeopathy
The knowledge of the world descends in all the different parts
Of the world that wants to know where it all came from
And which sends waves and which spreads out.
Like a sailing boat, brave on the ocean a composer,
misunderstood while he was alive,
A wounded person coming back to life thanks to a blood donation,
the fruit juice after a cleansing fast,
Refrain.
The ecstasy of the crowd right after the armistice,
the discriminating spirit revived by the artists,
Like a wounded bird sheltered by children,
a leaf left all alone and picked up by the wind.
Refrain.
Like a rainbow coloring the clouds,
the splashing sound of water in puddles after the storm,
Like the whipped cream on top of the waves on the seashore,
the sweetness of your measures soothes my thirst.
Like a drop of azure in the middle of the desert,
A lost sister who suddenly finds her brother
Like the flight of migrants towards the hemispheres,
A fruit fallen from the tree but still a little green.
Song of the Earth
©1995, Lifetime Too
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Instrumental.
Tête a tête
French, ©1990, Lifetime One
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On tète en tête a tête on se regarde et on s'aime
On se dit que la nature c'est beau tout de même
Il faudra bien que la vie nous sépare cependant
Je n'en resterai pas moins pour toujours ta maman.
On tète en tête a tête on se raconte des histoires.
On fait la fête le jour on fait la fête dans le noir
Ces moment de douceur que caresse ta main
Qu'en restera t'il lorsque tu seras grand demain.
Refrain:
C'est la ballade des mamans
Qui n'ont pas le temps de voir passer/pousser leurs enfants
C'est la ballade des mamans
Qui n'ont pas un moment pour voir passer le temps
C'est la ballade des moments
Ou l'on aimerait bien avoir un autre enfant.
On tète en tête a tête on se découvre tous les jours
Et parfois tu t'entêtes a vouloir me jouer des jours
Tu auras oublie nos rires et nos nuits blanches
Et ces semaines folles avec toi sans dimanche.
Refrain.
Face to Face
We suckle face to face, looking at and loving each other
We think that nature is pretty amazing
Life will still have to separate us eventually
But I will nevertheless remain your mother forever.
We suckle face to face, we tell each other stories
We party during the day, we party during the night
Those moments of sweetness, caressed by your hand
What will be left of them tomorrow when you have grown up?
Refrain:
It is the ballad of mothers
Who don't have enough time to see their children pass by/grow
It is the ballad of mothers
Who don't have a moment to see the time fly by
It is the ballad of moments
When we would like to have another child.
We suckle face to face, we discover each other every day
Sometimes you get stubborn and want to play tricks on me
You will have forgotten our laughter and sleepless nights
And those crazy weeks together without a Sunday break.
Refrain.
The Thank You Tune
©1997, Lifetime One
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Instrumental.
Thérapie
French, ©1999, Thérapie Bossa Nova
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Je prends ma vie a l'endroit parce que j'en ai le droit,
c'est la meilleure chose a faire quand on est sur la terre,
Je regarde mes voisins comme si c'était moi,
et quand ils en ont besoin je leur ouvre mes bras.
Je projette mes rêves sur un ciel d'hiver,
je peins des arcs en ciel au bords de votre mer,
Je composte ma terre, je recrée l'univers.
Je prends le bon cote de la vie qui m'est donnée,
partout ou je regarde je pose un oeil étonne,
Je chemine avec le temps sans freiner les aiguilles,
a chaque moment j'apprends a pousser d'autres grilles,
A faire tomber des murs cousus d'éternité,
et ce n'est pas si dur quand on se fait prier,
Je déposé a vos pieds quelques flacons d'eau pure.
Je prends ma vie a l'endroit parce que j'en ai le droit,
c'est la meilleure chose a faire quand on est sur la terre,
je vais dans le sens du courant de mes airs,
Sans moindre résistance quand le vent est contraire,
je danse sur le ki riant de l'univers,
Demandez moi pour qui on cherche et on s'affaire,
on veut tout emporter mais tout est éphémère.
Life Right Side In
I take my life right side in, because it's my right,
it's the best thing to do when you live on this earth.
I look at my neighbors as if they were me,
and when they need it, I open my arms to them.
I project my dreams on a winter sky,
I paint rainbows on the shore of your seas,
I compost my ground, I recreate the universe.
I take the good side of life that is given to me,
everywhere I look I lay an astonished eye,
I walk along with time without slowing the hands down,
At each moment I learn how to push new barriers,
to destroy walls that had been sawn on eternity,
and it's not so hard if you make yourself pray,
I put down by your feet a few bottles of pure water.
I take my life right side in because it's my right,
it's the best thing to do when you live on this earth,
I swim with the flow of my airs (melodies),
Without opposing any resistance when the wind is opposite.
I dance on the laughing Ki of the universe,
ask me (God knows) for who we search and keep busy,
We want to take everything with us, but everything is ephemeral.
Un peu de poussière d'éternité
French, ©1996, Lifetime Too
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Tout ce que je sais faire de mes jours, c'est d'écrire des chansons d'amour
Et tout ce que je sais faire de mon temps, c'est de semer des notes au vent
Un peu de poussière d'éternité, sur quelques airs faciles a chanter!
Tout ce que je sais faire de mes dix doigts, c'est de glisser de Do, Re, Mi, Fa Sol a La
De jongler avec les mots et les sons, qui descendent d'une autre dimension -
Et pour vous, je déchiffre des lettres du coeur, car je suis un emetteur-recepteur!
C'est la ligne rose* des vibrations de l'âme en fréquence modulation
La crème des dieux comme la chantilly en haut de la foret noire de la vie.
C'est l'heure d'embrasser le vent des idées reçues, pas le temps de penser, tout est déjà écrit dessus.
Tout ce que me fait dire mon âme, en direct de "mystical program"
Enfin je vous l'apporte sur un plateau, et comme vous le dites, c'est pas trop tôt!
Un peu de poussière éternité, sur quelques airs faciles a chanter!
Tout ce que j'ai appris en 38 ans, c'est a savourer les blagues du temps,
Dans une relative béatitude, loin des archives fanées des habitudes -
Et pour vous, je déchiffre des lettres du coeur, car je suis un émetteur-récepteur!
Dust
All I can do with my days is to write love songs
And all I can do with my time is to sow notes in the wind,
A little bit of dust of eternity, on a few melodies, easy to sing.
All I can do with my ten fingers is to slide from do, re, mi, fa, sol to la,
To juggle with words and sounds that come down from another dimension -
And, for you, I translate love letters because I am a receiver/transmitter.
It's the pink line* of the vibrations of the soul in frequency modulation,
The cream of the Gods, like the chantilly on top of the black forest of life.
It's time to embrace the wind of ideas passed down, no time for thinking, everything has already been explained.
All that my soul is inspiring to me, directly from the "mystical program,"
I bring it to you on a tray, and I hear you say, "finally."
All that I have learned in thirty-eight years, is to relish the jokes of time,
In a relative beatitude, far from the wilted archives of habits.
And, for you, I translate love letters because I am a receiver/transmitter.
* French slang for a telephone sex line.
Une âme qui se promène
French, ©1990, Lifetime One
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Aujourd'hui, j'écris un poème pour une âme qui se promène
Quelque part dans cet univers et dont je serai bientôt la mère.
Si par la grâce du Seigneur, elle descend dans notre demeure,
Nous pourrons lui apprendre l'art d'être prêt a quitter son corps.
Je t'ai attendu si longtemps que je crois déjà te connaître,
Tu feras semblant être un enfant, tu viendras pour ne plus renaître,
Tu viendras d'un monde lointain ou l'on n'oublie jamais les lois
De la nature et du destin, et tu nous les rappelleras.
Refrain:
Renaître, encore, un autre corps,
Une autre vie, autre décor.
Aujourd'hui, écris un poème dédié aux personnes que j'aime,
Qui sont perdues dans l'univers, et qui se ressemble comme des frères,
Guides par la même lumière, sur des chemins parfois contraire,
Tous atteindrons un jour le port, la ou nous attend notre Père.
Demain je chanterai être les lois qui nous poussent a renaître,
Quelque part dans cet univers, ailleurs ou bien sur cette terre,
Si par la grâce du Seigneur, on retourne dans sa demeure,
Nous pourrons réapprendre l'art perdu être son serviteur.
Refrain.
Sur le train de la vie en marche, les gens font semblant être gais,
Qui comprendra notre démarche, qui leur apprendra a prier,
La vie a une raison être, tous les être ont une destine,
Puisque vous aimez tant les bêtes, arrêtez donc de les manger.
Refrain.
Quitter ce monde, ou tout se fane.
Revoir Goloka-Vrindavana.
A Soul on a Stroll
Today I 'm writing a poem for a soul on a stroll
Somewhere in this universe and of whom I'll soon be the mother
If by the grace of the Lord this soul comes down to our home
Then we can teach it the art of preparing to leave the body.
I've been waiting for you for so long that it seems I already know you.
You'll give me the illusion of being a child and you'll come down in order to not take birth again.
You'll be coming from a very far world where the laws of nature and destiny are never forgotten
And you'll remind us about them.
Refrain:
Taking birth again, another body,
Another lifetime, another decor.
Today I'm writing a poem dedicated to the persons I love
Who are lost in the universe and who look so much like brothers
Guided by the same light sometimes on opposite paths
They'll finally all reach the harbor where awaits our father.
Tomorrow I might sing about the laws that push us to take birth again
Somewhere in this universe, elsewhere or maybe on this earth.
If by the grace of the Lord we can go back to His abode,
Then we can relearn the lost art of being His servant.
Refrain.
On the train of life in motion people act as if they're joyful
Who will understand our approach, who will teach them how to pray.
Life has a reason to be, all beings have a destiny
Since you like the animals so much, why don't you stop eating them?
Refrain.
Leaving this world where everything wilts,
Seeing Goloka-Vrindavana again.
Voice of the Earth
©1995, Lifetime Too
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Instrumental.